Soyons clairs, la revue Adieu n’est pas une revue sur Jacques Vaché. Hors de question de faire les « Cahiers Vaché » ! Adieu n’a pas vocation à contenter les thuriféraires poussiéreux et autres « spécialistes » fétichistes. Nous ne pouvons affirmer que Jacques serait des nôtres mais à coup sûr il rirait, et de façon beaucoup plus méchante que nous, des réactions des petits gardiens du temple surréaliste qui font la grimace devant le premier numéro d’une revue lancée par ses enfants. Nous ne sommes pas des fans de Vaché, nous sommes des Vaché. Jacques a fait la guerre de 14, nous faisons celle de 16.

David et Julien Vaché